Se connaître pour mieux choisir

Mieux se connaître sans s’enfermer dans un profil

Faire le point sur soi ne consiste pas à chercher une étiquette qui expliquerait ce que l’on devrait faire. Il s’agit plutôt de réunir des informations utiles pour comprendre ce que l’on souhaite conserver, faire évoluer ou découvrir dans la suite de son parcours.

01

Compétences

Ce que j’ai appris à faire et ce que je sais mobiliser.

02

Ressources

Les expériences, qualités et appuis dont je peux disposer.

03

Valeurs

Ce qui compte réellement pour moi dans mon activité et mes choix.

04

Moteurs

Ce qui nourrit mon engagement, mon intérêt et mon envie d’agir.

05

Besoins et contraintes

Ce dont je dois tenir compte dans ma situation réelle.

?

Et l’Ikigai ?

Si un Ikigai vous est proposé, il peut devenir un support de questionnement, pas une machine à découvrir sa vocation.

Il peut aider à faire émerger des questions et des pistes. Celles-ci doivent ensuite être explorées et confrontées à la réalité avant de devenir éventuellement un projet.

Explorer sans se précipiter

Une piste n’est pas encore un projet

Une idée peut être attirante sans être encore suffisamment explorée pour devenir un projet. Avant de décider, il est utile de la regarder sous plusieurs angles et de la confronter progressivement à la réalité.

Ce que je pense

Qu’est-ce qui m’attire dans cette piste ? Qu’est-ce que j’en connais réellement ? Quelles représentations ou suppositions ai-je construites autour d’elle ?

Ce que je ressens

Cette possibilité suscite-t-elle de l’intérêt, de l’énergie, de la curiosité ou de l’inquiétude ? Qu’est-ce que ces réactions m’apprennent ?

Ce que j’observe

Que montrent les formations, les métiers, les conditions d’exercice, les témoignages de professionnels et les possibilités réellement accessibles ?

Explorer, ce n’est pas chercher à confirmer une idée.
C’est aussi accepter de découvrir qu’une piste mérite d’être modifiée, différée ou abandonnée pour en faire émerger une autre.
Confronter les pistes

Trois dimensions à mettre en relation

Une piste devient progressivement crédible lorsque l’intérêt personnel, les ressources mobilisables et la réalité du projet peuvent être examinés ensemble.

Ce qui m’intéresse

Les activités, domaines, environnements ou questions qui éveillent mon intérêt et donnent envie d’aller plus loin.

Ce que je peux mobiliser

Mes compétences, expériences, ressources et possibilités de développement.

Ce que la réalité permet

Les conditions d’accès, les formations, les contraintes et les possibilités concrètes du projet envisagé.

Le cadre dépend de votre situation

Trois façons d’être accompagné

Une même question de changement peut s’inscrire dans des cadres différents. L’enjeu n’est pas de choisir une catégorie à l’avance, mais de clarifier la situation, la demande et la manière dont l’accompagnement sera financé.

Cadre 1

Coaching personnel
Life coaching

Pour quelle situation ?

Lorsque la réflexion professionnelle s’inscrit dans une interrogation plus large sur ses choix, son équilibre, ses priorités ou une période de transition personnelle.

Ce que l’on peut travailler
  • une période de changement ou de transition ;
  • le besoin de retrouver du sens ou des priorités ;
  • une décision personnelle ou professionnelle ;
  • la confiance dans sa capacité à agir ;
  • la place du travail dans son équilibre de vie.
Cadre 2

Coaching professionnel
autofinancé

Pour quelle situation ?

Pour travailler une question professionnelle lorsque vous choisissez et financez vous-même votre accompagnement, sans intervention de votre employeur.

Les demandes peuvent notamment concerner
  • une évolution ou une transition professionnelle ;
  • une prise de fonction ou de nouvelles responsabilités ;
  • l’organisation et les priorités ;
  • les relations professionnelles ;
  • une décision concernant la suite du parcours ;
  • le besoin de retrouver du sens dans son activité.
Cadre 3

Coaching professionnel
financé par l’employeur

Pour quelle situation ?

Lorsque l’accompagnement est financé par une entreprise ou une organisation, un cadre spécifique est défini entre les différentes parties.

Le cadre précise notamment
  • les objectifs de l’accompagnement ;
  • les attentes de la personne accompagnée ;
  • les attentes du commanditaire ;
  • les modalités de fonctionnement ;
  • les indicateurs permettant d’apprécier l’évolution ;
  • ce qui peut ou non être partagé.

Dans un coaching tripartite, qui fait quoi ?

Le financement de l’accompagnement par l’entreprise ne transforme pas le coach en évaluateur de la personne accompagnée. Chacun occupe une place définie dès le départ.

La personne accompagnée

Reste actrice de son accompagnement, de ses décisions et du travail réalisé entre les séances.

L’entreprise ou le prescripteur

Participe à la définition du cadre et des objectifs liés à la situation professionnelle.

Le coach

Garantit le cadre de travail, accompagne le processus et veille au respect des engagements convenus.

Confidentialité des séances.
Le fait que l’entreprise finance le coaching ne lui donne pas accès au contenu des séances. Les éléments éventuellement partagés lors d’un bilan sont définis dans le cadre convenu et respectent la confidentialité de l’accompagnement.
Et maintenant ?

Choisir la prochaine étape

Vous pouvez consulter séparément les modalités et les participations ou commencer par un échange pour clarifier votre situation et le cadre d’accompagnement correspondant à votre demande.

Participation au coaching adultes

Les modalités et les participations sont présentées séparément afin de distinguer clairement les différents cadres d’accompagnement.

Voir les modalités et participations

Commençons par votre situation

Vous n’avez pas besoin de savoir à l’avance quel type d’accompagnement correspond exactement à votre demande. Un premier échange permet de la clarifier.

Prendre contact avec DPCTS
COMPRENDRE → EXPÉRIMENTER → OBSERVER → AJUSTER

L'accompagnement